Un lieu sûr pour être
Atelier en trois volets et série vidéo

Un lieu sûr pour être documente un processus public de développement en trois volets, inspiré par la vie et les expériences de Nathalie Coutou, fondatrice de Khewa, et dirigé par Nadia Ross.

À travers le récit, la conversation et la participation, le projet a exploré des questions d’identité, d’ascendance, d’appartenance, d’exclusion et de guérison.

 

Partie 1 — Histoires d’appartenance
8 novembre 2024
Centre Wakefield La Pêche, Wakefield

Avec l’aînée traditionnelle algonquine Annie Smith St-George, l’aîné mi’kmaq et chef héréditaire Stephen Augustine, Elizabeth Logue, Nathalie Coutou et Nadia Ross.

En anglais.

L’Aîné mi’kmaq et chef héréditaire Stephen Augustine et l’Aînée traditionnelle algonquine Annie Smith St-George.

Photos des spectacles par David Irvine

Voir la série :

Partie 2 — Une histoire de blessure à travers le temps
9 novembre 2024
Centre Wakefield La Pêche, Wakefield

Avec Ginette Boucher, Arlette Sinquin, Jean-Claude Théorêt et Francine Morin.

En français, avec traduction anglaise.

Photos d’enfance de Stephen Augustine avec son père, Patrick J. Augustine Sr., et de Nathalie Coutou tenant un chiot malamute.

Partie 3 — Histoires de guérison : vidéo 1 et 2
10 novembre 2024
Centre Wakefield La Pêche, Wakefield

Avec Louise Profeit-Leblanc, l’aîné mi’kmaq et chef héréditaire Stephen Augustine, Nathalie Coutou et Nadia Ross.

En anglais.

À propos du projet

Au cœur de Un lieu sûr pour être se trouvait une question : Comment appartenons-nous?

L’histoire de Nathalie Coutou a servi de point de départ. Depuis plus de vingt ans, elle travaille à travers Khewa à créer un lieu d’échange culturel et de dialogue. Ses expériences liées à l’ascendance mixte, à l’histoire familiale, à l’identité et à l’appartenance ont ouvert une réflexion plus large sur la façon dont nous comprenons d’où nous venons, comment nos identités se construisent et ce qui se produit lorsque notre sentiment d’appartenance est remis en question.

Le projet s’est déroulé en trois rencontres publiques, chacune abordant ces questions sous un angle différent.

La première rencontre a réuni des récits personnels et des réflexions sur ce que signifie appartenir.

La deuxième s’est penchée sur l’histoire familiale de Nathalie Coutou et sur la manière dont les expériences d’exclusion, de perte et les histoires non résolues peuvent se transmettre d’une génération à l’autre.

La dernière rencontre s’est tournée vers la guérison, la compréhension et la possibilité de créer de nouvelles relations avec nos histoires et les uns avec les autres.

À travers ces trois ateliers, les témoignages personnels ont rencontré la conversation publique, permettant à des questions complexes et parfois difficiles de rester ouvertes plutôt que d’être ramenées à une seule réponse.

Louise Profeit-Leblanc

Stephen Augustine

La famille Coutou

Elizabeth Logue et son père, Charlie Logue

STO Union reconnaît que son siège social à Farrellton au Québec est situé sur le territoire non cédé et non abandonné de la nation algonquine des Anichinabés dont la présence remonte à des temps immémoriaux.

Le genre masculin est utilisé sans aucune discrimination et dans le seul but d’alléger le texte.

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