NOUVELLE CRÉATION POUR LA SCÈNE – ATELIER

    Une histoire racontée par Nathalie Coutou

    Réalisé par Nadia Ross

     

    Depuis plus de 23 ans, Nathalie est au cœur de la petite galerie d’art autochtone, inuit et métis qu’elle a fondée, réalisant sa vision de créer un lieu sûr pour établir des liens entre les cultures et ouvrir le dialogue. La création de cette galerie n’a pas été une mince affaire étant une femme d’origine franco-européenne de descendance mi’kmaq née au Québec, en plus d’être une mère célibataire qui rebâtissait sa vie, seule, à l’aube du 21e siècle.

     

    Alors que les politiques identitaires gagnaient du terrain à la fin des années 2010 et au début des années 20, son identité et son droit de partager quoi que ce soit du point de vue de son héritage métissé commencèrent à être examinés de près :  Qui était-elle ? Avait-elle le droit de renouer avec ses ancêtres en tant que femme fière d’être d’origine métissée et de partager avec le public des histoires sur la culture des autochtones, des inuit et des métisses ?

     

    La douleur du rejet a ramené Nathalie à une période de son enfance, une période idyllique qui s’est terminée tragiquement lorsque son père, un éleveur bien connu de chiens malamutes, des chiens de traîneau, est devenu le centre d’une campagne médiatique sensationnelle lancée par ses concurrents et destinée à discréditer la race canine de M. Coutou en tant qu’éleveur. Cette campagne finira par détruire l’homme, démolir la réalité de sa jeune famille, et condamner à mort les centaines de chiens innocents dont ils avaient la charge.

     

    Dans l’intention de trouver l’unité à l’intérieur et à travers la douleur que les forces de division peuvent causer, Nathalie raconte son histoire, une histoire qui a commencé il y a plusieurs dizaines d’années.

     

    Une nouvelle création pour la scène en développement en 2024.

    Présentation en atelier public (automne 2024), dates et détails à venir.

    Malamute

    STO Union reconnaît que son siège social à Farrellton au Québec est situé sur le territoire non cédé et non abandonné de la nation algonquine des Anichinabés dont la présence ici remonte à des temps immémoriaux.